Virginie Steel

Quel est votre parcours ?

Virginie Steel : « Au départ, j’ai une formation de graphiste. J’ai travaillé en free-lance dans le packaging, et la signalétique. J’ai rencontré une personne qui vendait des caractères d’imprimerie et en 2000, j’ai commencé à réaliser des messages avec ces caractères sur le thème de l’amour, de l’eau, de l’industriel… »

 

Comment êtes-vous arrivée à la sculpture ?

« D’une communication en 2 D, j’ai eu envie de passer à la 3 D, et la sculpture s’est imposée. De là est né un « univers building » avec des créations qui ont un côté très urbain. »

 

Pouvez vous évoquer la naissance d’une œuvre ?

« Le travail est très structuré. Je pars d’un dessin pour la forme. Puis je joue avec les mots et les caractères. Les mots m’interpellent, l’inspiration vient : proverbes, synonymes et jeux de mots s’imposent. Les sculptures qui sont installées sur des miroirs permettent de révéler des mots écrits à l’envers. Le contact avec le visiteur est à la fois ludique et chargé de poésie. »

 

Comment avez-vous vécu la période de Covid au niveau de votre créativité ?

« J’ai pris des risques et de là sont nées des œuvres. Les caractères d’imprimerie sont en bois, en cuivre ou en plomb, ou réalisés à partir de résine ou de plâtre. Je peux multiplier une pièce originale. »

Virginie Steel
Sweet
Sweet & Love
Nostalgiquement Vôtre